Personnellement, je ne détermine pas le nombre de séances d’ostéopathie sans retour de mon patient. Je m’adapte en fonction du ressenti post-séance, après un premier rendez-vous, plutôt que d’annoncer un chiffre avant même d’avoir vu comment le corps réagit.
Personnellement, je ne détermine pas le nombre de séances d’ostéopathie sans retour de mon patient. Je m’adapte en fonction du ressenti post-séance, après un premier rendez-vous, ce qui rend cette prise en charge très différente d’un protocole de kinésithérapie où les étapes sont plus prévisibles à l’avance.
J’attends de savoir comment le patient s’adapte et comment évoluent ses sensations, que ce soit un blocage, une douleur, ou une irradiation, comme une sciatique. Cette évolution entre deux séances m’en dit souvent plus qu’un bilan initial seul sur la fréquence de suivi la plus adaptée.
Une irradiation qui diminue progressivement entre deux séances est un excellent signe, même si le blocage initial n’a pas totalement disparu. C’est cette évolution que je surveille avant de décider s’il faut resserrer ou espacer le suivi.
Pour un suivi du type prévention, ça oscille généralement entre 1 et 4 séances par an. C’est un rythme très différent d’une prise en charge aiguë, où le premier objectif est de calmer rapidement un blocage, une douleur ou une irradiation.
C’est le nombre de séances d’ostéopathie par an que je recommande le plus souvent dans le cadre d’un suivi préventif, hors épisode douloureux aigu.
Le rythme d’un suivi ostéopathique dépend de l’évolution réelle du patient entre les séances, pas d’un calendrier fixé à l’avance.
«Une question sur le rythme de suivi le plus adapté ?»
Prendre rendez-vous en ligneBeaucoup de mes patients adaptent aussi leur rythme de suivi en fonction du remboursement de leur mutuelle, et donc de la couverture prévue par leur contrat. C’est une réalité concrète dont je tiens compte quand je propose un rythme de suivi, sans jamais que ça remplace mon indication clinique.
Je préfère toujours attendre le retour du patient après une première séance plutôt que d’annoncer un nombre de rendez-vous à l’avance. C’est cette réévaluation constante qui permet de proposer le rythme réellement utile, ni trop rapproché, ni trop espacé.
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