On imagine souvent l’ostéopathe comme celui qui fait craquer les articulations. Mais pour les cervicales, ce n’est pas si simple, et c’est même très encadré.
On imagine souvent l’ostéopathe comme celui qui fait craquer les articulations. Mais pour les cervicales, ce geste est en réalité très encadré, et beaucoup plus rare qu’on ne le pense.
Pour manipuler les cervicales d’un patient ou d’une patiente, il faut un certificat de non contre-indication délivré par un médecin. Le médecin prend alors la responsabilité de la manipulation réalisée par l’ostéopathe. Dans les faits, ce certificat est très rarement demandé, et la manipulation cervicale reste donc un geste peu pratiqué.
Beaucoup de patients viennent en consultation en s’attendant à un craquement cervical, parfois même en le redoutant. Je préfère toujours expliquer clairement ce qui est fait et pourquoi, avant de commencer une séance.
Je trouve personnellement qu’il n’est pas nécessaire de manipuler les cervicales pour soulager une cervicalgie. Bien souvent, le problème a une origine à distance du cou, comme le dos et sa posture. Traiter uniquement la zone douloureuse revient à passer à côté de la cause réelle.
Une cervicalgie trouve souvent son origine dans une raideur du dos et une posture à corriger, plus que dans le cou lui-même.
«Une cervicalgie qui traîne ?»
Prendre rendez-vous en lignePar expérience, je vois que des techniques tissulaires douces en fasciathérapie permettent à la fois de redonner de la mobilité et d’apporter de la détente au patient. Le patient se sent bien pendant la séance et retrouve sa mobilité sans manipulation brusque ni angoissante.
Prévoyez un peu de calme après une séance de fasciathérapie sur les cervicales. Ce type de technique entraîne une adaptation du système vasculaire, et il n’est pas rare de se sentir fatigué ou somnolent pour le reste de la journée.
Je n’ai pas besoin de faire craquer les cervicales pour soulager une cervicalgie. En travaillant en douceur sur le dos et la posture, j’obtiens des résultats durables, sans le geste brusque qui inquiète tant de patients.
Une cervicalgie qui persiste ?
On en cherche l’origine ensemble en cabinet.